Mamiroitante


"Il faut du temps 
Pour aperçevoir une amie dans le miroir"

"Le miroir", Chimène Badi



Bien le bonjour mes épicéas !

Gros gros cliché je sais, je suis allée faire des photos à la Philharmonie comme un pourcentage anormalement élevé des blogueuses. Ballec, j'adore ce musée, d'une parce que les expositions y sont super (genre là et là), ce lieu me rappelle des souvenirs et, oui quand même ce bâtiment, bien qu'il ne soit pas au goût de tout le monde, est relativement coquet. Je ne me contente pas de l'extérieur, je sais également ce qu'il y a dedans (ouhhlàlà je suis mauvaise langue je sais). D'ailleurs je suis un peu une bite kékette parce que je n'ai pas trouvé le toit qui est encore plus joli. Faut aussi dire que je n'ai pas vraiment cherché non plus. 





Je vous publie ENFIN ce look. Oui, enfin, car les photos ont été faites pendant les vacances, ce qui date un peu. En parlant des photos elles sont été faites par Elena du blog Elena Sans H, que je suis hyper contente d'avoir enfin rencontrée (beaucoup trop d'"enfin" en trois phrases). C'est le genre de nana hyper naturelle avec laquelle on rigole bien bien, c'était donc grosse marrade à base de doubles mentons au programme. Bref. Il y a quelques temps, il y a même un bon moment, il y a presque un an à vrai dire, j'avais fait un Twins Closet avec Swann, dans lequel je portais ce bomber scarabée avec ce pantalon et une chemise. J'avais envie de vous "présenter" cette association en l'améliorant et le moment est venu, puisque j'ai trouvé la chemise parfaite. À vrai dire que je l'ai pas vraiment trouvée, je l'ai troquée. Que je vous explique.

Si vous me suivez depuis le début (mais vraiment le tout tout tout début), vous vous souvenez peut-être de la personne ayant inaugurée ma rubrique "Parle-moi de ton look" (qui revient bientôt promis). Il s'agissait de ma super potesse Valentine (qui est toujours ma super potesse d'ailleurs). Quand je lui avais demandé quelles étaient ses trois pièce s préférées, elle avait entre autre parlé d'une chemise à motifs noirs et blancs récupérée dans la placard de sa grand-mère. Et bien il s'agit ni plus ni moins de cette chemise, que je porte désormais très souvent (d'ailleurs j'ai également acquis le sweat qu'elle porte dans l'article). En deux ans, quasiment trois,  je me rends compte à quel point nos styles ont évolué. Je le remarque d'autant plus quand je jette une mirette sur mes anciens looks sur le blog. Outrepassons le fait que j'ai l'air d'avoir un balai dans l'arrière-train - et non je ne parle pas d'un balai magique pour jouer au Quidditch - certaines tenues manquaient de funky, et d'autres en débordaient un peu trop. Je ne sais toujours pas où j'en suis stylistiquement parlant - et dans ma vie en général en fait - je sais juste que j'ai la méga flemme de me vêtir ces derniers temps. Mais brouf brouf, je vous montrerai mon uniforme du moment dans un prochain look.

Mention spéciale pour ma broche plus kitschouille-tu-meurs qui, associée à la fameuse chemise de mamie, rend franchement pas mal d'après mon avis on ne peut plus subjectif. Je suis une shiny mamy ou une mamiroitante au choix (devinez lequel j'ai choisi héhéhé).






Lunettes* - L'usine à lunettes
Bomber - H&M (vide-dressing)
Chemise - Vintage 
Broche - Aguelande Khallo
Pantalon - Monoprix 
Pompes - Texto



J'espère que vous serez joie par la chanson de Chimène  (miam la bonne variété française bien moderne). C'est une des seules chanteuses que j'arrive à imiter, par inadvertance j'admets. Lorsque j'essaie d'imiter Céline Dion, cela se transforme indéniablement en Chimène Badi. Du coup je passe de la prière païenne au sud.
Sur ce je vous laisse, j'ai du papier à tenter de broder (sachant que je ne sais absolument pas broder)


Mouac Mouac la bise ❤︎




Au ciné j'ai maté #1 : Octobre 2016



Hey hey hey mes épicéas ! 

Bon. Ça va mieux. Je ne saurais expliquer le pourquoi du comment du qu'est-ce qui a fait que. Mais voilà. Des fois faut évacuer pour se sentir mieux (je ris de cette phrase relativement étrange)

Vous aurez remarqué que j'ai abandonné les bilans culturels au bout de deux articles. Je me suis rendue compte qu'au final je parlais beaucoup de films et peu du reste. Et depuis que je suis à Lille ce phénomène s'accentue : je vais énormément au cinéma - j'essaie de m'y rendre une à deux fois par semaine - puisque j'ai pris un abonnement UGC illimité. Ça me permet de me vider un peu la tête et de moins déprimer (ce qui m'arrive pas mal en ce moment). De plus je vais voir moins d'expositions qu'avant. J'ai donc décidé que tous les mois, je publierai un article vous relatant ce que j'ai maté au ciné ce mois-ci. Et on commence tout de suite avec les films que j'ai visionné au mois d'octobre, avec un peu beaucoup de retard, promis l'article de novembre arrivera plus tôt (dans pas très longtemps au final). 

En octobre, j'ai crushé intensément sur Gaspard Ulliel, j'ai eu un coup de coeur pour l'amour d'un père pour ses enfants et je me suis bien bidonnée. 



de Stéphanie Di Giusto, avec Soko, Lily-Rose Depp, Gaspard Ulliel et Mélanie Thierry

   

Synopsis AlloCiné : Loïe Fuller est née dans le grand ouest américain. Rien ne destine cette fille de ferme à devenir la gloire des cabarets parisiens de la Belle Epoque et encore moins à danser à l’Opéra de Paris. Cachée sous des mètres de soie, les bras prolongés de longues baguettes en bois, Loïe réinvente son corps sur scène et émerveille chaque soir un peu plus. Même si les efforts physiques doivent lui briser le dos, même si la puissance des éclairages doit lui brûler les yeux, elle ne cessera de perfectionner sa danse. Mais sa rencontre avec Isadora Duncan, jeune prodige avide de gloire, va précipiter la chute de cette icône du début du 20ème siècle.

J'en pense quoi ? Avant tout, je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas d'un biopic, mais plutôt d'un film romançant une partie de la vie de l'artiste Loïe Fuller. Il y a eu toute une polémique autour de la présence du personnage de Gaspard Ulliel - qui n'existe pas en réalité - qui personnellement ne m'a pas gênée (et je ne dis pas ça parce que j'adore quand Ulliel joue des personnages torturés et parle à voix basse).
Je connaissais déjà le travail de Loïe Fuller avant de voir ce film, puisque je l'avais étudié au lycée. Je n'avais vu que des images d'archives recolorées et de très basse qualité,  j'étais donc impatiente de voir de quelle manière les passages dansés avaient été mis en scène. Il s'avère que je suis ressortie très contente du film, les fameuses scènes de danse sont magnifiques, on voit à quel point le travail de Loïe Fuller est difficile physiquement mais aussi mentalement (s'imposer et être reconnue en tant qu'artiste femme à cette époque n'est pas chose aisée). J'ai découvert qu'elle était une artiste complète, danseuse évidemment, mais également dessinatrice, scénographe, ... En somme j'ai beaucoup aimé ce film, esthétiquement très beau, instructif - même si je n'aime pas vraiment ce mot - et prenant.

de Xavier Dolan, avec Gaspard Ulliel, Marion Cotillard, Nathalie Baye, Vincent Cassel et Léa Seydoux

   

Synopsis AlloCiné : Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine. Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.

Je précise que ce film est tiré d'une pièce de théâtre que je n'ai pas lue.

J'en pense quoi ? J'aime bien les films de Xavier Dolan. J'en ai vu peu, mais il a un univers et surtout une esthétique à laquelle j'accroche pas mal. J'aime ce côté hors du temps (des looks et des décors façons nineties alors que l'histoire semble se dérouler à notre époque) et cette sensation que chaque film se passe dans une bulle spatiale, sans que l'on sache précisément où se situe l'action. Le tout saupoudré d'une bande originale géniale (que j'ai particulièrement aimée ici)(pour dire j'écoutais la BO en boucle pdt une semaine après) et d'une lumière sublime. Oui je suis un peu trop dithyrambique. Le fait est que j'aime les films beaux visuellement. Et ceci est amplifié dans Juste la fin du monde. 
Pendant le film j'étais mitigée : j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs (alors qu'il ne dure qu'une heure et demi) que le cadrage très près du visage des personnages était oppressant et que les dialogues n'avaient parfois ni queue ni tête. Le tout est entrecoupé de montages rapides en musique hyper géniaux - mes passages préférés du film. 
En y réfléchissant après coup, je me suis rendue compte que tous les éléments qui me dérangeaient durant le film servaient à la montée en tension de celui-ci. 
Tout ça pour dire qu'au final j'ai bien apprécié (mais il faudrait que je le revois avec un œil neuf) mais que selon moi Mommy reste au dessus. Notons que le jeu des acteurs est dingue, en particulier celui de Marion Cotillard (à mon sens). 

(Little Men en V.O)
de Ira Sachs, avec Theo Taplitz, Michael Barbieri, Greg Kinnear, Jennifer Ehle et Pauline Garcia



















Synopsis AlloCiné : Une famille de Manhattan hérite d'une maison à Brooklyn, dont le rez-de-chaussée est occupé par la boutique de Leonor, une couturière latino-américaine. Les relations sont d'abord très cordiales, notamment grâce à l'insouciante amitié qui se noue entre Tony et Jake, les enfants des deux foyers. Mais le loyer de la boutique s'avère bien inférieur aux besoins des nouveaux arrivants. Les discussions d’adultes vont bientôt perturber la complicité entre voisins.
J'en pense quoi ? J'admets que je suis allée voir le film en premier lieu car je trouvais l'affiche plutôt cool. D'une manière générale j'aime beaucoup les films présentés au festival Sundance (vous allez vite vous en rendre compte), et celui-ci ne fait pas exception. Ce long-métrage est un film sur la vie, les rencontres et les conflits, les concessions à faire lorsque l'on est adulte, mais surtout sur le passage entre l'enfance et l'adolescence.

de Kleber Mendonça Filho avec Sônia Braga


Synopsis AlloCiné : Clara, la soixantaine, ancienne critique musicale, est née dans un milieu bourgeois de Recife, au Brésil. Elle vit dans un immeuble singulier, l'Aquarius construit dans les années 40, sur la très huppée Avenida Boa Viagem qui longe l’océan. Un important promoteur a racheté tous les appartements mais elle, se refuse à vendre le sien. Elle va rentrer en guerre froide avec la société immobilière qui la harcèle. Très perturbée par cette tension, elle repense à sa vie, son passé, ceux qu’elle aime.

J'en pense quoi ? Je suis sortie de la salle sans avoir franchement d'avis. C'est un film qui dure plus de 2h30, et qui par conséquent possède quelques longueurs. Là encore, je vais me répéter, il s'agit d'un film sur la vie. Il montre tout sans artifice : les joies et les peines, les merdes de la vie, les conflits familiaux, le sexe, l'amour, les rencontres et la perte des êtres chers,... Je pense également que l'on peut dire que c'est un film sur les femmes (de la soixantaine en particulier), les femmes fortes qui veulent vivre et se battre pour ce qu'elles trouvent juste. Ce n'est pas parce que l'on a soixante ans et que l'on est veuve que l'on doit se morfondre dans un coin (en tous cas c'est ce que j'ai retenu). Mention spécial pour l'actrice principal, Sonia Braga, qui en plus d'être vraiment beaucoup trop belle porte admirablement le film. Je me dis que j'aimerai être comme elle à son âge.
 C'est un film qui prend le temps, mais je pense que c'est ce qui rend son atmosphère si particulière. Si certains plans n'étaient pas aussi étirés, si le montage était plus saccadé, le film aurait une toute autre saveur et nous raconterait autre chose. Deuxième mention spéciale pour la bande son qui est également hyper cool, qui mixe musiques brésiliennes (ou tout du moins latines) et rock. 

de Matt Ross, avec Viggo Mortensen



Synopsis AlloCiné : Dans les forêts reculées du nord-ouest des Etats-Unis, vivant isolé de la société, un père dévoué a consacré sa vie toute entière à faire de ses six jeunes enfants d’extraordinaires adultes. Mais quand le destin frappe sa famille, ils doivent abandonner ce paradis qu’il avait créé pour eux. La découverte du monde extérieur va l’obliger à questionner ses méthodes d’éducation et remettre en cause tout ce qu’il leur a appris.

J'en pense quoi ? Ce film fut mon gros coup de palpitant du mois, à la fois drôle, intelligent, drôle et à la scénographie superbe. C'est le genre de film qui nous fait remettre en perspective notre manière de vivre, notre point de vue sur le société sans pour autant nous mettre en PLS. On rit, on pleure, on a envie de vivre avec cette famille un peu bizarre. L'exposition est juste bien dosée, on peut comprendre le mode de vie de la famille sans pour autant que les 3/4 du film ne se passent dans la forêt. L'esthétique du film est à tomber, j'ai adoré les couleurs (je deviens de plus en plus attentive aux couleurs maintenant), les costumes des gosses étaient très chouettes.
Captain Fantastic, c'est un road-movie familial et poétique, beaucoup trop bien, qu'il faut voir absolument.

de Sharon Maguire avec Renée Zellweger, Colin Firth et Patrick Dempsey

 

Synopsis AlloCiné : Après avoir rompu avec Mark Darcy, Bridget se retrouve de nouveau célibataire, 40 ans passés, plus concentrée sur sa carrière et ses amis que sur sa vie amoureuse. Pour une fois, tout est sous contrôle ! Jusqu’à ce que Bridget fasse la rencontre de Jack… Puis retrouve Darcy… Puis découvre qu’elle est enceinte… Mais de qui ???

J'en pense quoi ? La série Bridget Jones, c'est un peu mon plaisir coupable. J'ai vu le premier film de multiples fois, et à chaque fois je ris. Et pourtant, il est rare que je ris devant un film, même si il est drôle. Je ris intérieurement mais que nenni, aucun son ne sort. Bref, j'accroche pas mal au personnage de cette trentenaire, enfin ici quarantenaire complètement barrée et qui se fout du regard des autres. 
En visionnant ce troisième et probablement ultime volet de la saga, j'me suis bidonnée comme un cachalot (en fait j'étais en boule les larmes aux yeux sur le siège de ciné). J'avais peur que les blagues soient un peu débile et basiques, mais non. Ce qui est drôle et qui fait que j'accroche avec la série Bridget Jones, ce sont les situations cocasses et complètement improbables dans lesquelles arrive à se mettre Bridget. Mais au final rien n'est grave et tout se termine bien. Sinon Colin Firth forever aussi (j'adore j'adore j'adore cet acteur, vraiment trop, surtout quand il joue les british coincés et un peu pète-sec).


Et vous qu'avez vous maté au ciné dernièrement ? Si vous avez vu les films dont je parle, qu'en avez-vous pensé ? Je suis bien consciente que ce n'est pas le genre d'article susceptible de plaire au plus grand nombre, mais si vous voulez discuter ciné dans les commentaires, je suis là !
Sur ce je vous laisse, j'ai du papier peint à dessiner.

La bisette ❤︎






Dites-moi, j'fais quoi ?




Vous avez remarqué que je ne publie pas très souvent en ce moment. Ce n'est plus vraiment par manque de temps. Je ne sais pas vraiment en fait. Depuis que j'ai fait ma rentrée, je n'ai plus aucune inspiration, plus aucune motivation pour écrire, pour m'occuper du blog. C'est comme si de vivre désormais dans le Nord m'avait ôté toute envie de naviguer sur la toile, de vous raconter des conneries, d'écrire des blagues ou de partager mes pensées plus ou moins importantes. J'ai l'impression de publier parce que je suis obligée de le faire. Quand je poste, je suis en mode pilote automatique. Depuis deux mois, je ne ressens plus cette excitation et ce petit stress lorsque j'appuie sur le bouton "Publier".  Je voudrais faire et écrire des choses importantes, sauf que je n'y arrive pas. Lorsqu'il m'arrivait de parler de choses futiles, j'arrivais à rendre cela drôle et décomplexé, un peu ballec (enfin j'espère). Maintenant, j'ai l'impression de rendre chaque article plat, inintéressant et automatique. Ok, ce n'est pas la méga pêche/banane/patate/salade de fruits en ce moment. Cela dois jouer. Mais j'essaie de me pousser, je me donne des dead-line (souvent je suis meilleure lorsque j'ai un but, une limite). Mais rien n'y fait putain.

Je n'ai pas envie de parler de confiance en soi ou quoi. Le fait est que j'ai sans cesse besoin de l'approbation des gens pour être contente de quelque chose. J'ai BESOIN que l'on me dise que ce que je fais est bien, dans le cas où ça l'est (ou inversement, si c'est nul à chier, autant que l'on me le dise, mais dans ce cas-ci les gens ne se gênent pas en général). Chose assez problématique dans la vie de manière globale, et encore plus lorsque l'on pense que je fais des études dans le domaine des arts appliqués. Aujourd'hui je suis arrivée à un point où cette nécessité de reconnaissance est à son paroxysme, sans que je ne sache pourquoi. Ça m'énerve, ça me bloque, ça me bouffe. 

J'ai toujours été la personne qui, au restaurant, a encore la carte en main lorsque le serveur arrive prendre les commandes. J'ai du mal à choisir. en ce moment, je ne sais pas ce que je VEUX. Je ne sais même pas ce que je veux pour Noël (promis Maman je te donne ma liste un jour). Je suis perdue. Je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas ce que je veux être, je ne sais pas quelle direction donner à ce blog. Dois-je changer de "ligne éditoriale" ? Encore faudrait-il qu'il y en ait une. Quoi que ce n'est pas cela le problème.  Suis-je trop exigeante ? Dois-je juste faire "un break" comme l'on dit ? Oui je parle bien d'un blog et non pas d'un quelconque keumé. Je me suis tellement investie dans ce petit bout d'Internet que cela serait bête de tout arrêter. Je ne veux pas arrêter. Ce blog c'est le truc que j'ai fait toute seule, dont je suis fière, qui fait partie de mon identité. Lorsqu'on me demande ce que je fais hors de cours : je m'occupe de mon blog. Sauf que je n'arrive plus à être contente du contenu que je diffuse, je n'arrive plus à être satisfaite de ce que je fais. C'est comme le fait d'être depuis près de trois mois dans un rush et un stress quasiment constant me bouffait et influait sur tout le reste. Je crois que cela s'applique à ma vie en générale. Et si au final je m'étais trompée ? 

Je suis consciente que ce que j'écris relève probablement un peu de l'auto-apitoiement. Je n'écris pas ce "texte" pour chercher de la pitié ou bien les compliments. Je crois juste que j'ai besoin d'écrire pour réaliser pourquoi je suis ressens cela. Pour avoir un déclic. C'est comme si j'étais chez le psy, sauf qu'en guise de divan j'ai ma chaise Ikéa qui me fait mal au séant et que le docteur, eh bien, j'en ai plusieurs de gratos. 

Du coup je ne sais pas. Je pose ça là comme ça. Fallait que ça sorte (j'ai eu envie de faire une métaphore sur la constipation, puis je me suis dit que y'avait plus classe quand même). Puis on verra bien ce qu'il advient.


❤︎


© Un Sapin dans mon plac'art. Design by Fearne.