Golden Hour picarde



Bien le bonsoir, ou plutôt bien la bonne nuit. 

Pour une fois je n'ai pas grand chose à dire. À vrai dire, depuis que je suis rentrée de vacances, j'ai du mal à écrire. Je me dis que ça reviendra. Du coup je poste des photos des champs sous la lumière du soleil couchant. La golden hour comme on l'appelle. Cette lumière si particulière, embellissant tout. Même les champs de betteraves labourés marquant la fin de l'été. Cette lumière mélancolique. Cette lumière qui te rend méga bonnasse. Désolée, j'ai du mal à rester poétique. 
Du coup j'ai décidé d'écrire une ode à la Picardie. D'accord, j'admets, il s'agit d'un pseudo poème que j'ai du écrire il y a deux ans et qui trainait au fin fond des notes de mon téléphone. L'endroit d'où on vient c'est comme les frères et soeurs. On a la droit que les critiquer et de râler, mais seulement nous et pas les autres. 

Aux gens qui critiquent ma région
Je leur dédis ce poème
Pour empêcher toute abnégation
Sur ce petit coin que j'aime 

J'habite en ce plat pays
Que l'on appelle la Picardie
Y'a des champs de betteraves à profusion
Critique pas ou j'ten fous une dans le fion

Quand les parigaux nous traitent de bouseux
Moi j'les regarde entre 4 yeux
Et je leur dis très cordialement 
D'aller faire l'amour à leur maman 

Nous au moins on a le parc Astérix mon gars
Alors que toi t'as juste le RER A
Steuplait prends pas tes grands airs
Casse toi boire ta Saint Omer

Vive L'Aisne la Somme et l'Oise 
Ne v'nez pas nous chercher des noises
Ma région est bien comme elle est 
Retournez bouffer votre cassoulet

















Cet article était totalement imprévu. À vrai dire, il s'agit plus d'un article de dépannage dans le but de combler le vide en attendant mes articles sur Barcelone. Il en résulte cette chose hybride. À vous de juger.


Cactacées et briquette échancrée


"Dans la vie, il n'y a qu'des cactus,
Moi je me pique, de le savoir"

"Les cactus", Jacques Dutronc


Oyé oyé  (ça faisait longtemps que je n'avais pas dit bonjour comme cela), 

Je suis rentrée de Barcelone en début de semaine. On ne dirait pas, mais j'ai pris des couleurs. "Prendre des couleurs". C'est le terme que l'on emploie lorsque que quelqu'un passe d'albâtre à blanc cassé (comme moi). Parce que très clairement, on ne peut pas dire que j'ai bronzé. C'était le point colorimétrique du jour. 
En ce qui concerne la capitale catalane, je compte faire divers article sur mon séjour, mais je ne sais pas encore exactement sous quelle forme. Une chose est sûre : il y aura beaucoup de photos. 







Avant de partir à Barcelone, j'ai fait un petit tour sur la blogo pour repérer des endroits sympas à voir. Je suis tombée sur ce jardin de cactus, les jardins Mossen Costa I Llobera. Cela m'avait l'air très chouette comme endroit. Et apparemment peu touristique. J'étais donc obligée d'aller y shooter un look. Effectivement il n'y avait pas un matou dans ce jardin. Enfin à une exception près. Cette anecdote est peu ragoûtante, mais je me sens obligée de vous la conter. On omettra le fait que nous avons fait un détour gigantesque pour atteindre le lieu. Il faudrait vraiment inventer des plans qui indiquent l'altitude en plus des rues. Ça m'évitera de devoir descendre toutes les marches que j'ai préalablement montées en vain. Vous me direz c'est bon pour l'arrière-train et que j'ai eu un joli point de vue. Soit. Je disais donc qu'il n'y avait personne. Sauf un gars. Derrière un palmier. En train de se branler. Ils nous a vu, a croisé notre regard et a continué tranquillement de s'astiquer la nouille. Sans pression. Je me demande vraiment ce qu'il se passe dans la cervelle des gens des fois. 

Bon fin de la parenthèse masturbation. Cette combi je l'ai achetée au mois de mars il me semble. Enfin assez tôt dans l'année. Cependant, vous pouvez vous en douter, elle est restée un bon moment dans mon placard. Mais le soleil à pointé le bout de son pif, et j'ai eu envie d'enfiler cette petite combinaison brique et de me trémousser dedans. J'ai du le répéter maintes et maintes fois, mais j'aime beaucoup trop les combinaisons, grâce à potentiel élevé de coolitude en cas de flemmardise extrême. Et pour vingt-cinq boules, celle-ci fait parfaitement le job. Elle est hybride : c'est une robe de face et une combi-short de dos. D'ailleurs parlons-en de ce dos. Enfin il n'y a pas grand chose à dire dessus. Les dos-nus c'est génial, surtout lorsque l'on possède un menu poitrail. 






J'ai testé le liner bleu électrique. On ne voit pas franchement sur les photos car j'ai gardé mes lunettes (j'étais obligée sous peine d'éblouissement intense engendrant un risque de cécité de la mirette). Point envers du décor : à cause de mes chaussures j'ai eu les pieds nickelés niqués âbimés et mon derrière fut meurtri par les gravillons du sol. Cordialement.


Combi - Zara
Lunettes* - L'usine à lunettes
Pompes - Pull & Bear









J'ose espérer que ce look vous aura plu, et autres commodités habituelles.
Sur ce je vous laisse, je m'en vais essayer de me remettre de ma semaine, chose peu aisée à cause des JO.


La bisette épineuse ❤︎


Bilan culturel #2 : Mai-Juin 2016



Holà mes épicéas,

Ouiiiiiii, je sais que j'étais censée faire ce bilan en vidéo, mais pour tout vous dire j'ai filmé le bordel et je racontais n'importe quoi. Et en plus j'avais une tête de fion avec mes sourcils qui paraissaient orange à la caméra (g pa compri). Bref, ce n'était pas une réussite du tout du tout. De ce fait, je vais vous parler de tout ce que j'ai à vous dire à l'écrit (oui cette introduction est très rapide hop hop hop).





Ayant vu beaucoup de films en mai et en juin, j'ai fait une sélection des oeuvres dont j'avais le plus de choses à dire. 

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Café Society de Woody Allen 


Résumé AlloCiné : New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d'étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l'engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n'est pas libre et il doit se contenter de son amitié.  Jusqu'au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l'horizon s'éclaire pour Bobby et l'amour semble à portée de main…



Si il y a bien un réalisateur dont j’ai vu pas mal de films, c’est Woody Allen. Dans mon dernier et unique bilan, je vous avais parlé de Midnight In Paris, et je crois bien qu’il s’agit de mon Woody Allen préféré. Début mai je suis donc allée voir Café Society. Bon l’histoire n’est pas transcendante, le film non plus. Néanmoins la scénographie est très belle et ce dès le début du film. Dès le premier plan à vrai dire. On peut voir une villa californienne au coucher de soleil, avec un mélange entre le ciel orangé de début de soirée, le grand aplat blanc et graphique du bâtiment et le turquoise de la piscine. Un gros travail sur la lumière est fait en général. Différentes ambiances lumineuses sont créées selon les lieux (la lumière est plus chaude à LA et plus froide à NY par exemple). Mention spécial pour le costume de Kristen Stewart au début du film avec le combo jupe-culotte, sandales à petit talon et chaussettes. En somme ce film n’a pas changé ma vie ni particulièrement touchée mais il était esthétiquement très inspirant. 

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Julieta de Pedro Almodovar 



Résumé AlloCiné : Julieta s’apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu’une rencontre fortuite avec Bea, l’amie d’enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets. Bea lui apprend qu’elle a croisé Antía une semaine plus tôt. Julieta se met alors à nourrir l’espoir de retrouvailles avec sa fille qu’elle n’a pas vu depuis des années. Elle décide de lui écrire tout ce qu’elle a gardé secret depuis toujours.


Un des seuls films de Almodovar que j’ai vu est « La Mauvaise Éducation ». Grosso Merdo ça parle de prêtres pédophiles et je l’ai vu quand j’avais une douzaine voire dizaine d’années, autant vous dire que j’ai été un peu perturbée. Bref. Là encore on a affaire à un film esthétiquement magnifique. Dans chaque scène (ou presque) on retrouve une touche de rouge. Tout un passage du film se déroule dans un train, dont le rouge carmin des sièges tranche avec le bleu canard de la tenue de Julieta. C'est beau putain. Et dans tous le film on retrouve cette recherche colorimétrique hyper pointue. Deux actrices interprètent Julieta, Adriana Ugarte lorsqu'elle est jeune et Emma Suárez lorsque le personnage vieilli. Almodovar effectue la transition de façon très simple mais avec brio, dans une  scène hyper poétique. Mais "Julieta" est avant tout un film sur les femmes. Un magnifique drame sur les femmes. Pour conclure : ce film est absolument à voir !


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The Neon Demon de Nicolas Winding Refn


Résumé AlloCiné : Une jeune fille débarque à Los Angeles. Son rêve est de devenir mannequin. Son ascension fulgurante et sa pureté suscitent jalousies et convoitises. Certaines filles s’inclinent devant elle, d'autres sont prêtes à tout pour lui voler sa beauté.


De ce réalisateur j'ai uniquement vu "Drive", et autant vous dire que je n'avais pas accroché du tout. Après je l'ai vu assez jeune et j'ai été vraiment gênée par la violence très crue du film. Bref, j'étais vraiment intriguée par "The Neon Demon", la bande annonce me donnant vachement envie. Ce film est extrêmement spécial. Il s'agit de toute une métaphore autour de la beauté et des apparences, et cela se ressent même dans la façon de filmer. En effet, pas mal de plans sont focalisés sur des miroirs, dans lequel le reflet du personnage apparaît. Je vais être honnête, j'ai du comprendre un dixième du film uniquement, tellement il y a de symboliques et de références dont je n'ai pas connaissance. Ou tout du moins qui ne m'ont pas frappée au premier visionnage. Là encore une très grande part est réservée à la scénographie, mais en même temps on parle d'un film sur la beauté les gars. Un film sur la beauté qui reste néanmoins 100% girl power, puisque les personnages principaux sont toutes des femmes, qui ne sont pas là pour faire de la déco.
Chose à retenir de ce film : si vous êtes moches vous avez raté votre vie mais les autres auront moins envie de vous trucider. Film fortement déconseillé aux épileptiques et hématophobes (et émétophobes aussi)

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Felix et Meira de Maxime Giroux



Résumé AlloCiné : Tout oppose Félix et Meira. Lui mène une vie sans responsabilité ni attache. Son seul souci, dilapider l'héritage familial. Elle est une jeune femme juive hassidique, mariée et mère d’un enfant, s’ennuyant dans sa communauté. Rien ne les destinait à se rencontrer, encore moins à tomber amoureux.



Ce film date de 2014, mais je l'ai vu au cinéma pour une raison trop longue à vous narrer ici (sachez juste que cela inclut ma grand-mère, le ciné-club et un apéro dînatoire avec le club du 3ème âge). Je n'étais pas du tout familière du milieu juif hassidique, qui est très très particulier. J'ai un peu de mal à parler de ce film en fait, il faut surtout le voir (je sais j'aide vachement). Très clairement si vous êtes fan des films d'actions où ça bouge de partout, vous n'allez probablement pas accrocher. Il ne se passe pas grand chose. La scène finale ferme le film sur une interrogation et bordel c'est frustrant. 

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J’ai tué ma mère de Xavier Dolan




Résumé AlloCiné : Hubert Minel n'aime pas sa mère. Du haut de ses 17 ans, il la jauge avec mépris, ne voit que ses pulls ringards, sa décoration kitsch et les miettes de pain qui se logent à la commissure de ses lèvres quand elle mange bruyamment. Au-delà de ces irritantes surfaces, il y a aussi la manipulation et la culpabilisation, mécanismes chers à sa génitrice. Confus par cette relation amour-haine qui l'obsède de plus en plus, Hubert vague dans les arcanes d'une adolescence à la fois marginale et typique -découvertes artistiques, expériences illicites, ouverture à l'amitié, sexe et ostracisme- rongé par la hargne qu'il éprouve à l'égard d'une femme qu'il aimait pourtant jadis.



J'ai vu "Mommy" lorsqu'il est passé au cinéma. Il m'avait chamboulée, à un point inimaginable (et cette fois-ci je n'hyperbolise point du tout). "J'ai tué ma mère" peut être vu comme un préquel de "Mommy", un test, un brouillon (même si je n'aime pas ce mot qui a une connotation légèrement péjorative je trouve), un préliminaire, comme une toile de base en couture. Enfin vous voyez l'idée. On retrouve le côté atemporel des films de Dolan. Personnellement, j'ai beaucoup de mal à les situer dans le temps, avec leur esthétique un peu 90's. Les images sont comme passées sous un filtre sépia, pas très nettes, comme sorties d'un polaroïd. Outre la scénographie, on retrouve le même thème principal d'une relation mère-fils conflictuelle. Bref, j'ai bien aimé ce film, bien qu'il ne m'ai pas autant touchée que Mommy ! Mention spéciale pour une scène beaucoup trop cool où les deux ados se la jouent à la Jackson Pollock. 




Les chroniques de San Francisco d’Armistead Maupin

Il s’agit d’une série de 6 bouquins écrits dans les années 80 par l’écrivain américain Armistead Maupin. Depuis 2007, Maupin a écrit trois nouveaux livres qui font office de suite. Mais chaque livre est centré sur un seul personnage, et globalement c'est beaucoup moins bien. Voir mauvais.

Vous voyez les films choral du genre "Love Actually", avec plein de personnages qui s'avèrent être tous indirectement reliés entre eux ? Et bien là c'est un peu le même genre mais en bouquin. L'intrigue se passe à San Francisco, pendant les années 70, puis les années 80. On suit la vie de plusieurs habitants de Barbary Lane, tous hébergés chez Anna Madrigal, logeuse excentrique portée sur la Marijuana. Parmi les locataires, on trouve  Mary-Ann petite secrétaire coincée fuyant sa ville natale, Michael, jeune homosexuel un peu paumé, Mona Ramsey encore plus paumée et Brian Hawkins, ancien avocat reconverti en Don Juan. Il va leur arriver moult péripéties, entre sectes, kidnapping et relations amoureuses complexes. 

Ces bouquins n'ont pas vieilli et je pense qu'ils ne vieilliront jamais. Ils sont tellement ancrés dans un espace-temps précis qu'ils seront toujours d'actualité si je puis dire. Les personnages sont très attachants (j'adoooore Michael), et surtout évoluent au cours des différents tomes (par exemple SPOIL Mary-Ann devient une vraie biatch SPOIL). Mais avant tout, je crois pouvoir dire qu'il s'agit d'une série de romans sur l'ouverture et la tolérance. En effet, un grand nombre de sexualités est représenté, on a même un personnage transexuel. San Francisco est une ville possédant une importante communauté homosexuelle, diverses thématiques liées à ce sujet sont donc développées dans les bouquins, notamment celle du sida (découverte dans les années 80, etc...)

Ce sont des romans qui se lisent très facilement. J'ai tendance à me lasser lorsque je lis une série, mais ce n'est pas le cas ici. Je l'ai dévorée d'une traite, sans faire de pause entre les différents tomes. Pour finir, je vous conseille vachement ces bouquins pour cet été, même si l'été est terminé, je vous les conseille pour toutes les saisons en fait !





Monumenta au Grand Palais

En gros, ce sont des containers empilés les uns sur les autres, avec un squelette géant et un chapeau de Napoléon tellement grand que l'on peut voir à quel point ce cher général corse avait la grosse tête. L'emplacement de l'exposition est ce qui la rend "monumentale". En effet, elle se situait sous la Nef du Grand Palais, qui s'avère être une grande verrière. Je n'ai pas trouvé l'exposition exceptionnelle. C'était impressionnant et stylé pour faire des photos mais rien de plus selon moi. Après je n'ai pas pris d'audio-guide ou autre, donc on ne peut pas dire que j'ai fait d'immenses efforts pour m'intéresser au sens de l'installation de l'avoue.

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Seydoux Keita au Grand Palais

Seydoux Keita était un photographe bamakois (Mali). C'était en quelque sorte le photographe du village que tout le monde connaissait. Il avait un studio maison en plein air où il prenait les gens en photo. Il se contentait d'une seule prise. Et pourtant chaque photographie est parfaite, de la lumière à l'expression du modèle, en passant par le positionnement des mains, détail auquel le photographe fait particulièrement attention. Bref, c'est assez épatant lorsque l'on voit les conditions dans lesquelles les clichés ont été réalisés. Les photos ont majoritairement été prises dans les années 50-60, mais l'exposition comportait de nombreux tirages argentiques de très grande taille, datant de 98. Les photos (toutes en noir et blanc) avaient un grain et une définition d'une extrême précision. En somme c'était une très belle rétrospective, point trop longue mais assez riche. Même si l'exposition est terminée, n'hésitez pas à vous renseigner sur son travail, surtout si vous vous intéressez à la photographie !

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Albert Marquet au musée d’art moderne

Bien que j'aime beaucoup les impressionnistes, je ne suis pas très familière du travail d'Albert Marquet. Il n'empêche que c'est lui qui a peint un de mes tableaux préférés au monde, un nu intitulé "La Femme Blonde". À mon grand désarroi, ce tableau n'était point présent dans l'exposition. À vrai dire il n'y avait que très peu de nus (encore une fois à mon plus grand désarroi). Pourtant je trouve les nus de Marquet extrêmement beaux. Bref. Si vous désirez voir des paysages maritimes, c'est à cette exposition qu'il faut se rendre. Néanmoins je l'ai trouvé relativement courte, le tour est vite fait. Pour conclure, trop court, trop de paysages, pas assez de gens tous nus (non ce n'est pas la critique d'un porno).

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Le Douanier Rousseau, l'innoncence archaïque au musée d’Orsay 

Voilà une petite rétrospective sympathique sur ce cher Douanier, alias Henri Rousseau. J'ai appris que non, il n'avait pas peint uniquement des tableaux de jungle (bien qu'ils soient mes favoris) mais également de petits enfants flippants ou bien des natures mortes. Tout au long de l'exposition des parallèles sont faits entre les oeuvres de Rousseau et les réalisations d'autres artistes. Pour les différencier au premier coup de mirette, les légendes étaient de deux couleurs différentes, chose fort pratique. J'

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Anatomie d’une collection au Palais Galliera

J'avoue que je ne me souviens pas vraiment de ce qu'il y avait dans cette exposition (ben bravo, je sais). Grosso merdo, il y avait des fringues provenant de la collection du Palais Galliera. Ils étaient installés par ordre chronologique, des années 1800 à nos jours. Cette expo servait à présenter la la collection du musée.


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Les miniatures de Wes Anderson au musée de la miniature et du cinéma (Lyon)

Je suis une très grande fan des films de Wes Anderson. C'est l'un de mes réalisateurs préférés. Lorsque je me suis rendue à Lyon, je suis allée au musée du cinéma et de la miniature, et j'en ai profité pour voir cette expo temporaire. Ok, j'avoue, je suis allée dans ce musée exprès pour voir cette expo. En réalité il s'agissait seulement d'une salle dans laquelle étaient exposés les maquettes du "Grand Budapest Hotel" et de "Fantastic Mister Fox". Je n'ai pas grand chose à dire dessus à part que c'était cool de voir l'envers du décor. Mais en même temps un peu dommage de briser la magie du cinéma.



J'espère que ce bilan vous aura plu, enfin tout du moins intéressé. Si vous avez, vu/lu/visité les choses dont j'ai parlé ici, n'hésitez pas à me donner votre avis.
Sur ce je vous laisse, je m'en vais profiter de mon dernier jours dans la capitale catalane.


La bisette ❤︎



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